Vieilleries sorties du placard.

" Piquée au vif
Il enfonce le couteau
Enfonce
M'arrache les entrailles d'un regard
Et me tue de ses mots.
Sales.
Humiliée.
Cherche mon manteau de dignité pour me réchauffer.
Il me saigne de ses rimes, m'achève.
Son rire, haletant,
Son regard, beaucoup trop violent.
Aimerais-je ça ?"


" La mémoire est étrange.
Le passé défile comme un film devant nos yeux
Sans savoir ce qui est véridique, ce qui est le fruit de notre imagination.
Si on pouvait tout changer.
Enlèverait-on le négatif sans se soucier des répercutions sur ce qui a été positif ? "

" Je ne dis peut être pas toujours ce qu'il faut
Je n'ai peut être pas les mots justes
Je ris peut être au mauvais moment
Peut être que je marmonne et que je dis des insanités
Je ne peux l'expliquer.
Je le suis. "


Petits morceaux de papiers griffonnés, livrés sans retouche, prendra qui veut.

# Posté le lundi 09 mars 2009 14:17

Naïve.

Le détester autant qu'on l'apprécie. Insupportablement attirant, ?. Electrique. Attendre en se détestant un mot, un geste, un baiser. Rien de beau, tout qui fait mal. Mal au c½ur, littéralement. Il palpite, bat une chamade ridicule. Ridicule. Idiote ? Possiblement. Rien ne fait autant de bien et autant de mal au même moment. Des envies de cachette et de grand jour, des envies de tout & de rien. Je mens. En plus. Je sais ce que je veux. Malheureusement, pour qui ? Pas de mots, pas de réponses : rien. Si tout cela n'était qu'un jeu. Un pauvre jeu pathétique. Un jeu plein de larmes et de rires. Un jeu qui fait mal finalement. Bien mal. Des rêves fous, encore plus que notre réalité bien aimée.

# Posté le samedi 07 mars 2009 11:19

Modifié le samedi 07 mars 2009 11:40

yeah.

THE SUN'S SHINING
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# Posté le mercredi 25 février 2009 07:58

...himself.

Mes sens s'agitent, s'affolent, virevoltent au gré de tes coups de c½ur.
De tes envies,
De tes peines,
De tes joies.
Sensibilité, sensitivité, sensation, toutes papillonnent.
Je frissonne.
Mon imaginaire devient fou, follement rythmé par les battements de ton c½ur.
Perte de repères.
Je te cherche dans le clair-obscur mais ai déjà perdu ta trace.
La tête me tourne.
Mes vêtements volent, le frôlement du drap sur ma peau, ton souffle.
Toucher, sentir, gouter, écouter, regarder.
Mes sens sont en alerte, mon c½ur bat la chamade.
Te toucher, te sentir, te gouter, t'écouter, te regarder.
Un sourire, tes main, tes lèvres.
Le parfum de ton cou qui reste imprégné sur moi de longues heures après ton départ, l'écho de ton rire au loin, le gout de tes lèvres qui glisse de temps à autre sur les miennes même en ton absence.


Tu me manques.

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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 15:26

Possiblement Certainement & même Probablement.

L'été en hiver.

Un soleil à s'endormir sur un quai au bord de la Seine.
On ferme les yeux et ce n'est plus les clapotis de cette eau sale aux reflets indescriptiblement éc½urants mais ceux d'un courant angélique & clair. C'est Lui qui nous effleure de ces doigts mais le soleil s'y mêle en une tendresse féérique. Une lumière qui nous éblouit tout en étant teinté de cet hiver qui arrive à trop grand pas. Quelques frissons. Les arbres sont les malheureuses preuves de tous ceux qui sont passés par là, c½ur signe d'un amour probablement éphémère, réplique ou souvenir marqué ici au-delà du temps. Rien de passionnant pour qui n'y prête pas attention. Tous ces arbres parisiens sont laissés là à l'abandon, sans aucune protection contre tous ces lames prêtent à les faire pleurer. C'est beau. Cet état d'esprit me ferait presque croire qu'un envolé de pigeons parisiens est jolis. Tout ça est subjectif. Même paysage, même temps, seule. Rien de tout cela ne paraîtrait soudainement aussi magique.

Faut croire qu'Il y est pour quelque chose.

<3

# Posté le mardi 04 novembre 2008 13:14